RSE s'installe dans le paysage français de la SSE en témoigne le nombre croissant de lecteurs tant dans sa version "papier" qu'en ligne. Ce numéro propose un dossier original et très international sur la prévention des risques dans les PME-PMI...
Des « petits riens » parfois oubliés, de temps à autre sous-estimés, par trop souvent délibérément méprisés, traduisent au final un coupable relâchement global et profond des exigences de sécurité.
Directeur QSE DD d’Air France Industries, Pierre Girault détaille pour RSE l’objet de sa mission, décrit les évolutions de la politique en la matière sur les 20 dernières années et nous livre sa vision des apports des systèmes de management intégré à la prévention des risques.
Successivement responsable d’affaires et chef d’entreprise, Thierry Ghesquière est depuis 6 ans en charge de l’animation QSE chez VINCI Énergies, dont il conseille les 59 entités de la région Nord. Il nous expose sa vision du modèle et de son quotidien de préventeur SSE.
Stress et burn-out seraient responsables d’un absentéisme croissant dans les entreprises. De multiples facteurs de stress, d’origine physique, psychologique ou organisationnelle, semblent impliqués. La méthode WOCCQ, déjà abordée dans RSE n° 4, constitue une méthode opérationnelle de diagnostic des risques psycho-sociaux, et permet de quantifier le phénomène de stress. Présentation.
La recherche internationale met en avant de nombreuses spécificités des PME en matière de SST, de sorte que les méthodes et outils de prévention efficaces dans les grandes entreprises s’avèrent inadaptés. État des lieux.
Souvent utilisée pour absorber les fluctuations d’activité, la sous-traitance opacifie les responsabilités, facilite le transfert de risques et la non-conformité et complique le contrôle et l’application des dispositions réglementaires. La non-conformité apparaît plutôt comme une réponse calculée aux pressions économiques que subissent les sous-traitants, conscients de la faible probabilité qu’ils ont d’être pris en défaut.
Felicity Lamm explore ici les raisons pour lesquelles les petites entreprises éprouvent des difficultés à se conformer à la réglementation en matière de SST. D’autre part, elle invite à mieux comprendre le concept d’observance en comparant les initiatives des employeurs en matière de SST et les typologies de comportements d’observance des chefs d’entreprise en général.
Josée St-Pierre s’interroge ici sur les façons de parvenir à une évaluation juste des risques des PME et de leurs projets. Après avoir rappelé que, notamment pour les jeunes PME innovantes, l’information intangible ou qualitative est plus importante que l’information factuelle ou financière, elle démontre que cette évaluation des risques s’avère très sensible aux biais d’attitude et de formation des évaluateurs.
Éric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, a présenté le 11 mai au Conseil d’orientation des conditions de travail les axes majeurs de la politique du Gouvernement pour les prochaines années en matière de santé au travail. À cette occasion, il a en particulier présenté le bilan des conditions de travail de l’année 2009, le projet de second plan Santé au travail 2010-2014 et les grands axes de la réforme des services de santé au travail.